blanc

ça arrive aussi…

 

when she’s happy!

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Les vacances « quand est ce qu’on mange »

Tu as remarqué, lectrice attentive, que c’était les vacances?..  Les vacances, tu sais, ces moments de farniente, de culture, de speurt d’apéros inimterrompus, de partage et de beunheur familial, de projets de construction… Les photos de vacances commencent à fleurir sur facebook et sur les blogs, miroirs déformant de la vie rêvée…

Evidemment, y a des vilaines provocatrices qui disent « va te faire enculer », mais ne t’inquiète pas, moi, je ne suis pas de celles là.


happiness@2012 par Camweb

(merci Virgo pour le lien)…

 

D’abord je suis bien élevée, et en plus j’ai passé de bonnes vacances.

Des vacances d’intellectuelle de gauche qui commence à avoir suffisamment avancé la rénovation de sa maison pour éviter les travaux d’été, pour une fois.

Je ne te cacherai pas qu’il y a parfois des doutes. Emmener en vadrouille des enfants de moins de 12 ans pendant 3 semaines et demi, et croire qu’on va les passionner pour Othon 1er, la ligue hanséatique, ou la poldérisation hollandaise, c’est être un peu candide. Des vacances, ils auront surtout apprécié la quantité astronomique de frites ingurgitées, le petit déjeuner à la charcuterie, l’accrobranches sur la mer Baltique et la baignade dans la mer du Nord.

Nous aurons, nous, retenu qu’il faut avoir un plan déjeuner pour 12h16 au plus tard, et dégainer le paquet de biscuits à 16h02, même dans une église gothique allemande, sinon, tu es mort. (de honte, la plupart du temps…)

Je ne te mentirai pas, quand je vois les récits de vacances au club, où les nains sont entièrement pris en charge à des occupations qui les passionnent beaucoup plus que l’histoire du Saint Empire Romain Germanique, (faire du trampoline toute la journée, des compétitions de hamburger ou des bracelets brésiliens au mètre) où tu bois des mojitos au bord de la mer en regardant tes orteils, voire (luxe extrême de la vie familiale),  où tu parles à ton conjoint d’autre chose que de la liste des courses ou du planning de taxi-gosses, ou de la réservation du prochain centre aéré pour occuper ces saloperies de vacances scolaires, quand je vois, disais-je donc, les récits idylliques de ces vacances de jouisseurs invétérés qui ont oublié d’être judéochrétiens comme moi, j’échangerai bien mes vacances d’intellectuelle de gauche qui cultivurise sa marmaille.

Mais c’est sans doute une réaction de trop plein suite à une année difficile, de longs congés scolaires jonglage où l’on se débrouille comme on peut, parce qu’en vrai, j’aime bien les vacances « quand est ce qu’on mange », et je suis assez fière que les enfants aient retenu deux trois choses essentielles: la guerre froide et la RDA, « ich bin französe », ne pas oublier de prendre le papier toilette avant d’aller dans les sanitaires au camping.

Si ça t’amuse, tu peux cliquer sur les vidéos.

Deux amblances sonores très différentes, tu verras… (la seconde est le tube de l’été, réclamée sur les autoroutes allemandes pour passer le temps, la première est plus habituelle, ici …).

 

 

vacances 2012 2 from Fanny on Vimeo.

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Surtout, ne te retourne pas.

Hé, l’amie.

Approche un peu par ici.

J’ai une vérité à t’asséner. Parce que je suis blogueuse. Donc je sais tout, et comme je suis la bonté même, je partage mon omniscience. Telle est la blogueuse.

Surtout si tu termines ta 4e décennie sous peu, et que tu as mis bas des bébés femelle pour l’avenir de l’espèce.

Tu te crois encore jeune, presque belle. A peine si tu fais attention aux petits cheveux blancs qui dépassent, merci l’industrie chimique.

Tes 20 ans, c’est hier. T’as pas tout à fait la même descente et tu es couchée au plus tard à minuit, mais à part ça, tout pareil. Regarde la tronche de tes converses.

Tes 30 ans, c’était il y a deux heures à peine. Tu achetais du liniment et des petits pots bio, et tu défendais le bienfondé de la mamelle.

Tes 35 ans, il y a quelques secondes.  D’ailleurs, pour toi, c’est du présent. Tu achètes des patrons de  2 à 10 ans, et tu couds des tuniques en liberty pour des petites filles modèles.

J’ai un secret à te dire dans l’oreille. Un jour, le présent, c’est du passé. D’un coup d’un seul. Allez, je suis sympa, je te donne le top départ du moment où il ne faut pas te retourner, sinon t’es vieille.

Tu te surprends à acheter du biactol à la place du liniment.

Tu abandonnes le savon de toilette mustela spécial peau fragile, pour lui préférer le shampoing « cheveux gras »

Tu n’agrandis plus les patrons en 10 ans, tu les diminues du 34.

Tu laisses partir ta toute petite fille en train, (presque) toute seule, et tu es très fière quand elle se prend en charge.

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Pantalon, bidouille large et smockée , tissu etoffe des Héros.(doit y avoir un peu de soie, c’est tout doux et tout fluide)

Tee shirt Ottobre 2,2007, modèle Tank top en 34 sans marges de couture, en lycra brillant Mondial tissu

broderie appliqué moustaches, galon fleurs de la mercerie locale.

Le tout pour une tenue de concert classique un tout petit peu pas trop classique, pour le traditionnel stage de violon des vacances…

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Surtout, ne te retourne pas.

Y a une gigantesque adolescente jolie qui a mangé tout cru ton nouveau né.

 

 

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La fête de l’Amer

Jusqu’alors, moi, je ne croyais pas à la fête des mères.

Un peu comme je ne crois pas en Dieu. ça ne me dérange pas que les autres croient, j’aime bien discuter pour savoir pourquoi on y croit et pas moi, je te donne mes arguments, tu me donnes les tiens, et puis on se respecte. J’en fait pas un critère de jugement. je connais des gens très cons qui ne croient pas en la fête des mères, et des gens très bien qui y croient.

La fête des mères, fête pétainiste blablabla, pis c’est toute l’année, blablabla, pis c’est misogyne et sexiste blablabla. Oui mais c’est un symbole blablabla, pis ça fait plaisir blablabla, pis on va pas cracher pour une occasion d’avoir des cadeaux blablabla.

J’en étais à peu près là dans ma croyance. C’était avant.

Car aujourd’hui, jour de la Fête des Mères, j’ai reçu la Grâce.

Gabriel m’a donné son petit présent fabriqué avec Amur, en me récitant une vague histoire, comme quoi je serai un peu comme une fleur dans son cœur, toussa. Une copie de Vermeer accompagnait le poyème. 5 ans et déjà faussaire, je te le dis, le Mauritshuis a intérêt à faire gaffe avec un talent pareil.

« On va l’accrocher dans ta chambre, maman, hein?

-Heu, tu veux pas plutôt que je l’emmène à mon bureau, comme ça je penserai toute la journée à toi, à mon travail…parce que la nuit, je dors, et dans le noir, je ne le verrai pas ton tableau… »

Voilà voilà, le Kado de la fête des mères, ça c’est fait. Y  en a qu’un en plus. Ce qu’il y a de bien triste, quand ils grandissent, c’est qu’ils ne te fabriquent plus des horreurs petits cadeaux plein d’amûr que tu vas garder toute ta vie précieusement.

Ensuite, il y a eu… les devoirs. Pasque les profs, au collège, ils ne pensent pas à la fête des mères. Ils ne pensent pas non plus que les enfants de CHAM ils ont tout plein de trucs à la fin de l’année, et ils doivent s’arranger pour mettre tous les contrôles le même jour puis les laisser glander pendant 15jours. Sinon, ce serait pédagogique, ce serait beaucoup moins amusant.

Figure toi qu’hier entre les examens de violon, les 2 répet et le spectacle de danse jusqu’à 23 heures, on avait omis de regarder le cahier de texte. Deux contrôles, un DM de maths, de l’anglais pis du français. Rien  que pour Lundi, évidemment.  Et si tu rajoutes le lever un peu tardif, et l’anniversaire de la copine l’après midi, l’ado angoissée et fatiguée, je pense que tu peux imaginer le potentiel explosif de la situation.

Pour ma fête, j’ai donc eu deux heures de maths en urgence, et en tension. (ouais, je brode un peu, les maths c’est pas moi qui explique. Mais bon, j’étais en train de bouillir à côté, ça compte.).

Je pourrais te refaire aussi  le coup de la femme de ménage, mais je vais me répéter. C’est que je suis traumatisée, j’te ferais dire, je prie le Dieu des femmes de ménage tous les jours pour qu’elle se rétablisse vite, la pauvre. Donc pour ma fête, j’ai fait deux heures de ménage pour préserver mon sommeil demain matin.

Pour ma fête, j’étais bien contente qu’il pleuve. Pour les petites plantes mais surtout pour mon reniflant, assez peu à la noce en ce moment.

Pour ma fête, j’ai voulu faire des  photos portées pour le blog de la petite tenue cousue la semaine dernière au lieu de me faire rôtir au soleil comme tout le monde, et j’ai  demandé, inquiète, si les copines ont aimé  (ratification obligatoire avant portage quotidien, qui finit par tamèrellètrocoul, ou tamèrelatropadgou).

 

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Jupe bidouillée à partir de ce très chouette tuto, mais rallongé (j’ai pris 36 cm de largeur au lieu des 32 pour le haut de la jupe, et 44 cm pour le bas), et j’ai ajouté 10 cm, ça tombe très bien. Je n’ai pas fait le petit nœud, parait que ça ne se fait plus, au collège.

Le tissu est un jersey très serré, de très belle qualité, trouvé en coupon à « Rouen tissu », rive gauche, rue Malherbe, pour les normandes.

Le haut: modèle Insa en 10 ans, Farbenmix, aucune modification., jersey tissus.net

Le bas des deux sont surjetés avec ourlet roulotté laitue très serré, avec un fil mousse orange. Grande découverte, grâce à ce bouquin devenu mon livre de chevet

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Le bras d’honneur au violon. Nouveau concept.

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Était-ce la conséquence des maths ou le fait que la douce maman que je te t’aime comme une fleur dans mon cœur, toussa, était devenue la vilaine marâtre qui oblige à faire les devoirs, à écrire proprement, à ranger sa chambre et à manger des légumes?

Va savoir.

En tout cas, moi, je suis convertie. Je vaux bien d’être fêtée. Je mérite un cadeau.

Pour la fête des mères, je veux bien… une journée sans enfants!

 

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Passe ton Bach d’abord…

Elle va mieux, je vous ai dit? 

Pourtant, aujourd’hui, elle était stressée. Elle a travaillé (oh, pas bien longtemps, deux ou trois semaines, peut être…), mais elle n’était pas sûre.

C’est qu’Hilary (Hahn) et David (Oistrakh) le jouent … Et Bach, elle aime bien. C’est un défi de jouer ce qu’on aime entendre …

Y a des erreurs, elle n’est pas contente d’elle. C’est dommage, justement quand elle commence à ressembler à une violoniste, avec une position presque académique.

N’empêche… C’est quand même pas mal au violon, aussi… (là elle prend des cours, quand même, depuis un peu plus de 4 ans!)

 

 

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Dis, quand deviendras-tu?

Dire qu’Elle m’inquiète est un doux euphémisme.

On pouvait présager, étant donné son caractère trempé, que l’adolescence ne serait pas simple. Évidemment, ce n’est jamais comme on avait imaginé. On aurait pu s’attendre à à une opposition frontale avec les parents « trop nuls », et non, ce n’est pas ça. Ouf?…

Le problème se cristallise autour de l’école. La Classe à Horaires Aménagés, du moins la nôtre, celle d’un collège de Centre Ville d’une grande ville bourgeoise, est destinée à des enfants de Centre Ville de familles bourgeoises. Cours tous les jours de 8h à 17h30, voire plus tard, avec beaucoup d’heures de creux, pénalisant forcément les enfants de la banlieue dont les parents travaillent… Les profs qui y exercent n’ont pas dû connaitre les enfants « normaux ». On y sent une réflexion pédagogique très poussée… Ah qu’il est stimulant pour un enfant de voir que sa moyenne passe de 19 à 17 car « il n’a pas participé »! Le niveau de la classe est « excellent », disent-ils. Tellement excellent qu’on peut se passer d’explications, de logique, d’objectifs, de méthodologie. Tellement excellent qu’on ne se pose pas trop de questions:  quand un élève a une sale note, c’est forcément par manque de travail. Tant pis s’il a passé trois heures à réviser, et que le prof a décidé de donner un exercice sur le cours qu’il a fait l’heure d’avant (ben oui, on fait les cours par blocs de deux heures, on a démontré que c’était tellement efficace et adapté au rythme d’un enfant de 11 ans…)  Aucun danger qu’un enseignant s’interroge sur sa formulation. En 6e, PiR2, ça veut forcément dire PiXRXR. Et pas PiXRX2, hein… Pas besoin de l’expliquer, à quoi bon? Au pire, celui qui n’a pas la science infuse a soit une maman à domicile pour expliquer, soit des cours du soir, histoire d’être sûr que jamais il n’aura le temps de faire autre chose.

Difficile donc, d’être un peu lent, dans ces classes pour petits singes savants. Difficile quand on n’est pas un warrior compétiteur et paradeur. Un apprenti musicien, c’est forcément un extraverti affirmé, parfois un peu prétentieux, mais c’est c’est comme ça qu’on apprend l’Art…

Difficile de manquer de confiance en soi, de ne pas oser dire au prof « j’ai travaillé, mais je n’ai pas compris ». Dans certains collèges, réussir, c’est être intello, c’est naze. Dans celui là,  montrer qu’on a besoin de travailler, c’est la honte. Ça veut dire qu’on est pas « doué ».

Elle a perdu confiance. Pas en musique, hein, là dessus, elle a conscience de son talent. Pour autant, elle ne s’en sert pas pour frimer. Ce serait facile, pourtant, de filer aux copains les partitions des musiques à la mode qu’elle repique à l’oreille sans une erreur.

Le Dimanche soir, elle ne s’endort pas avant minuit, les boyaux tordus et les larmes à portée. Immanquablement, elle rate les contrôles pourtant travaillés (pendant quelques heures, on a si peu de choses à faire le week end…) et compris. Pour ne pas sombrer, elle se lance à corps perdu dans la vie sociale du collège. Souriante, appréciée, marrante, cool, disent les copains. Timide, effacée, inexistante, disent les profs.

A la maison, le paradoxe explose. La phobie scolaire se dessine, lentement, sûrement. Le tunnel ne semble pas avoir d’issue, l’éventualité d’un changement de Collège représente pour elle l’échec absolu, et le risque de ne plus faire assez de musique. (et pourtant, elle en aurait sans doute plus le temps…) Retrouver la confiance, en elle, en nous, semble une gageure irréalisable.

Pendant ces quelques jours de vacances, on a essayé de couper, d’oublier, de lâcher prise.

De laisser la petite chrysalide se développer à son rythme, sans pression.

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Chorégraphie sur une glace et Les Beatles, pour faire la nique au prof de Chorale qui lui trouve une « timidité génante »… (si si… Ah bien sûr, il lui reconnait une oreille parfaite et une très jolie voix, mais c’est en lui disant des choses comme cela qu’il cherche à la faire progresser….)

Après midi « magasins, tu choisis ce que tu veux » pour se rendre compte qu’elle a fort bon goût,

Coiffeur pour se libérer de la longue tignasse enfantine et contraignante…

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Et une tunique sur commande pour aller avec ces yeux là…

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Tunique Olivia, patron madame Maman, en 12 ans. Pas de volant, mais une ceinture, dans le bas. Le patron est, comme Eton, absolument parfait, dans la taille, les explications, et même le packaging…

 

Tissu Etoffes des Héros.

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Ne reste plus qu’à déployer ses ailes…

(j’ai retiré l’élastique qui faisait un peu trop blouser depuis, mais je n’ai pas d’autre photo, la chrysalide craint la surexposition photographique…)

 

 

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Anti conformiste…

Dans la série « mes enfants sont formidables ».

Je me la pète avec mes petits génies.

La maternitude est un benheur quotidien, une extase permanente, un emerveillement constant.

Mooouarffff…..

Bon. Pour être franche, j’ai failli pas aller l’admirer tellement elle était ch’pénible (terme générique pour désigner la préado qui lève les yeux aux ciels en beuglant « ça se fait trop pas »).

Pour être parfaitement honnête, il faut préciser que la semaine dernière, le morceau ne ressemblait à rien. Qu’on lui aurait dit que si elle continuait à prendre ses improbables positions acrobatiques, jamais elle n’arriverait à atteindre les harmoniques tout en haut, là.

Elle n’a pas du tout lâché ses improbables positions acrobatiques, trop fière pour suivre un conseil. Et on est bien parti pour chanter encore la sempiternelle chanson, celle qu’on lui serine depuis 4 ans : »tu n’arriveras pas à passer en 2e position si tu te tiens comme ça… tu ne pourras jamais passer en 5e position si tu te tiens comme ça. Tu ne pourras pas faire de vibrato si tu te tiens comme ça. Tu ne pourras pas faire d’harmoniques si tu te tiens comme ça… »

H, donc, dans un grand moment de « mes doigts défient les lois de la physique » et je tire la langue à l’Académie…

audition CRR 4 février 2012 from Fanny on Vimeo.

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Elle l’a…

Elle a un prénom original. Elle ne nous en veut pas. Au contraire, elle l’aime. (moi, je regrette un peu de l’avoir mis sur le blog, comme ça, sans barrière… mais je n’avais pas réfléchi, il y a 3 ans. Peut être qu’un jour, je me coltinerai tous les messages pour la remplacer par Gertrude?)

Elle n’aime pas trop le collège. Pourtant, elle est contente d’y retrouver ses copines.

Elle voudrait bien avoir le droit de tout faire, elle aurait envie qu’on soit moins « derrière elle » et pourtant elle ne veut pas grandir. C’est trop inquiétant d’être grand et d’avoir des papiers à remplir.

Elle fait des cauchemars avant les contrôles de maths et les conseils de classe. Elle croit qu’elle est une mauvaise élève, mais elle a quand même eu les félicitations.  Elle est studieuse et désordonnée. Sa chambre est toujours bien rangée, en apparence, mais dans les placards, c’est un fatras sans nom. (je crois que c’est un peu pareil dans sa tête…)

Elle aime bien quand je lui fais des habits, mais elle a toujours peur que ses copines n’aiment pas. Ou se moquent. Elle hésite entre la honte et la fierté.

Elle a 11 ans, en somme, il faut qu’on s’y fasse…

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Echarpe à 4 mains (elle a fait les 10 premiers centimètres, j’ai fait le mètre 40 restant …d’abord de la main droite, et finalement tout en maille envers de la main gauche pour garder le point mousse…)

Béret slouch trouvé sur Ravelry et très bidouillé. Je trouve le modèle franchement cher pour pas grand chose -une seule taille-, et beaucoup trop petit. Je ne sais pas si je peux mettre un tuto, vu que j’ai payé le modèle, mais l’ai  transformé. C’est quoi la blogorègle de bienséance?

Laine sherperd worsted chez laine et tricot, colori jeans.

L’écharpe est un succès mondain, même ses profs veulent la même, et c’est la classe de dire « c’est presque moi qui l’ai fait ». Quant au béret, elle l’a enlevé avant d’arriver au collège…


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transmettre…

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En général, je suis plutôt spécialisée dans le cynisme, je vais donc juste laisser les images parler, pour éviter de dégouliner.

(et sinon, ben oui, elle tricote de la main droite, pourquoi? Ben oui, c’est moi qui lui ait appris, hein, c’est pas son père, tu t’en doutes.)

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